Epilogue

Epilogue

Journée du samedi 18 juin

Départ de Porquerolles à 8h30 pour enfin rejoindre notre port d’attache ; Port Pin Rolland à Saint Mandrier.

Nous amarrons le bateau à sa place à 11h30 ; OUF ! Fini cette croisière épuisante.

Nadine est contente de retrouver le plancher des vaches, et moi aussi.

Je voulais faire un grand périple avant qu’il ne soit trop tard, mais ce périple m’a épuisé.

Et ma réflexion finale a été : « Je vends le bateau »

Nous avons parcourus en 1 mois et 21 jours 1514 miles. En sautant d’iles en iles. Si je n’en oublie pas ça doit faire 12 iles.

Mais il faut rappeler que nous avions un projet de 3 mois avec Corse, Sardaigne, Sicile, Grèce (mer ionienne) Albanie, Monténégro, Croatie et retour par les iles Eoliennes.

La météo en a voulu autrement, on ne lutte pas contre les éléments. Et notre projet de 3 mois s’est réduit à 1 mois et 21 jours.

Notre parcours … (ligne rouge)

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Il  faut dire que les gens de mer n’ont pas vu ce temps pourri depuis longtemps.

Nous avons rencontré des gens sympathiques et retrouvé des copains qu’on avait connu il y a 22 ans. Ceux–ci devaient aller en Grèce et n’ont pas pu, cause météo.

Et nous n’étions pas les seuls dont les projets ont échoué à cause du temps.

Nous terriens nous ne nous rendons pas toujours compte, que lorsque il fait un grand soleil, la mer peut être déchainée par un vent tempétueux. D’ailleurs quand il y a un bon mistral qui nous empêche de naviguer le ciel est lumineux.

Je remercie tous ceux qui nous ont suivis.

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Henri-jacques te Nadine, l’équipage de « HEJANA »

Mercredi 15 juin

A lire de bas en haut.

Vendredi  17 juin

Ce matin la météo est encore sportive, force 5 de SW annoncé et nous devons affronter la mer et le vent en face.  Les dieux ne sont pas avec nous ! Une navigation qui pour une fois va être courte, 16 miles, mais qui s’annonce sportive.

Donc Préparation du solent (prononcer solinte). Voile d’avent de gros temps.

Nous sortons et réduction de toile. 1 ris dans la grand voile et solent.

A 13h30 nous nous arrêtons à Port Man pour manger tranquillement, une baie  l’abri  du SW, et située au NE  de l’ile de Porquerolles.

Nous nous replongeons dans le bouillon et le soir, arrivée, à Porquerolles à 18h30.

6h30 de navigation en tirant des bords (louvoyage) et 33 miles de parcouru, alors que Cavalaire Porquerolles en direct ça fait 17 miles…

Nous retrouvons nos 2 bateaux amis et bien sûr on arrose les retrouvailles et l’anniversaire.

Jeudi 16 juin

La traversée se passe bien et à une vitesse soutenue. Dans le milieu de la nuit le vent tombe, donc moteur. La mer s »est bien aplatie.

Arrivée à Cavalaire à 14h,  pour abréger le trajet, sous une pluie battante. On n’est vraiment pas chanceux, car il est annoncé Alerte Jaune aux orages.

Le bateau est amarré et sieste, pour récupérer de cette traversée.

Ce soir nous fêterons l’anniversaire de Nadine, ma fidèle et efficace équipière.

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Nous passerons la nuit tranquille.

Demain destination prévue Porquerolles pour y retrouver 2 bateaux amis de longue date.

 

Mercredi 15 juin

Après une nuit très agitée, on appellera cela une nuit d’enfer, car toute la nuit minimum 30nds (F6), avec des rafales à 40nds(F8), 48 nds  (F9) à l’anémomètre du bateau et ce matin le capitaine du port nous dit qu’il a été relevé 145 km/h au Cap Corse qui est à 7km du village. (Un petit rappel pour connaitre la vitesse du vent en Km/h. Multiplier par 2 et enlever 10%)

Ce matin le temps se calme et le vent passe à l’Est. Nous verrons pour la suite.

Nous avons réservé une table à U Scalu ( l’escale), pour voir France –Albanie.

Vers 15h toujours accroché à mes cartes météo, je vois une opportunité. Je dis à Nadine, on range et on part. Elle me regarde ne croyant que je plaisante, ce que je ne fais jamais !

Bien étudié, la houle forte de SW va être cassée par le vent d’est qui s’est levé depuis ce matin, un force 3-4. On décommande le resto, nous sommes tributaires des éléments.

A 16h30 on largue les amarres pour rejoindre le contient. 131miles, soit environ 24h de traversée.

Effectivement lorsqu’on passe le cap Corse une houle de SW de 2,5 m nous vient un peu sur l’avant, mais le vent qui nous pousse nous permet de bien avancer sous voile sans que le bateau tape.

C’est parti.

A Dieu vat !

 

Vendredi 10 juin

Vendredi 10 juin

Ce matin après avoir fait du gasoil, nous partons en direction de Giannutri, et comme nous marchons bien, au moteur, nous irons à Giglio (prononcer, gillio). Comme quoi, les jours ne se ressemblent pas.

A Giglio, Mouillage au sud du village, pour le bain. En annexe nous allons visiter le village et faire quelques courses.

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En revenant de notre balade, comme le mouillage roule, nous décidons d’aller mouiller de l’autre coté de l’ile à Seno di Campese. C’est parfait. Et un magnifique couché de soleil sur l’ile d’Elbe,  qui enflamme les maisons.

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 Nuit  tranquille. Devant un hameau exploitant le tourisme avec hôtel, centre de vacances, plages équipées comme toutes les plages italiennes.

 

Mais le coin est charmant.

Samedi 11 juin

Etape pour rejoindre  l’le d’Elbe. Jour de chance par rapport au vent nous pouvons naviguer pendant 3h et demi sous spinnaker ; le rêve.  Mouillage dans la rade de Porto Ferraio, conditionné par le vent comme toujours en bateau. Le temps est couvert. c’est triste.

Quand on parle de bateau ça fait rêver n’est ce pas ?

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Nuit calme mais demain il faudra partir tôt, car nous rejoignons notre terre de France en Corse à Macinaggio, et une annonce de coupe de vent (ENCORE !) est prévue à partir de midi.

Etape indispensable pour faire du gasoil avant la traversée pour le continent.

Nous arrivons à 2 miles et là, le coup de vent annoncé nous prend. Vite rentrer les voiles et le bimini (toile de protection du cockpit).

Nous entrons dans le port la mer est  blanche, amarrage difficile car il y a 40nds de vent (force 8 ; 70km/h)

J’en ai MARRE !

Dimanche 12 juin

Une météo relativement clémente nous incite à nous lever tôt pour faire la traversé.

Lundi 13 juin

Levé 2h 30 départ à 3heures.

La mer est forte suite aux coups de vent successifs sur l’W du bassin. Des creux de 2 à 3m, et un vent maniable. Mais plus nous avançons plus le vent monte et la mer commence à déferler. Comme nous allons contre et que nous avons 20 h de route, après 3h de mer difficile, nous renonçons  et faisons demi-tour.

6h de navigation et 30miles pour se retrouver à la case départ.

RE  MARRE… C’EST PAS DES VACANCES… Ce n’est plus un plaisir !

La mer transforme son homme…et après 1 mois et demi, voilà ce que ça donne….

Ça fait pas envie, n’est ce pas !

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Nous sommes bien attachés au ponton et allons nous faire une Pietra (non ce n’est que de la bière corse) puis resto pour requinquer l’équipage. Pendant ce temps le vent souffle toujours et annonce de Force 9 au Cap Corse.

De retour au bateau l’anémomètre m’indique qu’il  y a eu 35 nds de vent.

Nous verrons plus tard pour la traversée.

Mardi 14 juin

Toujours au port. Je suis rivé sur les prévisions Météo.

Les habitants du village en hiver 400 âmes, sont sympa et accueillants. les maisons typiques du Cap Corse avec des toits couverts de lauzes.

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Les prévisions sont bien là et le vent souffle de plus en plus fort. Ce matin 38nds. Et il est prévu plus fort dans la nuit.

Nous allons passer la fin de nos vacances à Macinaggio. Après l’étude de la météo, je suis dessus 3 fois par jour, notre décision est prise nous partirons dimanche pour éviter la mer très forte, annoncée, vagues de plus de 3mètres.

Jeudi 9 juin suite

Jeudi  9 juin suite

Comme prévu départ 6h. Peu de vent de SE donc moteur. Nous prévoyons d’arriver à Giannutri  vers 18h. Le vent monte doucement et comme nous l’avons dans le dos nous ne déployons que le génois, mais en partie, car le vent forci.

Et  devant nous, ce que nous voyons (vidéo).

 

Et ce que nous subissons…

 

De beaux orages, avec un vent de force 7 (50 à 60 km/h) qui a tourné au NW, avec des rafales a force 8 (notés sur l’anémomètre : 40 nœuds ; soit 75km/h).

Heureusement, nous avons enroulé le génois à temps, et à sec de toile, nous mettons en fuite. Ce qui veut dire que nous retournons d’où nous venons. Et nous marchons à 5nds sans moteur ni voiles.

Pendant 1h nous fuyons, mais orages tout autour de nous.

Le vent faibli, mais les éclairs nous cernent. Je regarde derrière moi, dans la direction où nous allions, ça s’éclairci et devant nous toujours bouché. Le vent tourne à nouveau. Je décide de repartir vers le ciel moins encombré, laissant orages et éclairs derrière nous. Ceci nous remet sur notre route, avec un vent favorable, mais la pluie en continu. OUF !

Nous languissons le prochain port et Giannutri sera pour demain si !

Vers midi nous accostons au port de Riva di Traiano.

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Le « jaune » est bien mérité. Seul dégât le Pavillon national en lambeaux.

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Lundi 6 juin

Lundi  6 juin

Nous sautons d’ile en ile, mais avec de longues journées de navigation, enrobées de leur monotonie.

 Mais il faut rester vigilants, car nous avons évité deux éperonnâtes par des chalutiers. En effet leur pêche terminée, il rentre à bonne vitesse, pilote automatique enclenché, et tous ces messieurs sont au labeur, pour trier le poisson. Personne au poste de pilotage. Nous nous sommes dérouté alors que le chalutier était à 300m, frayeur ! Au second même topo, mais nous avons anticipé.

Nous passons devant l’ile de Ventotenne.

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Enfin du vent pour arriver à Ponza.

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Mardi 7 juin

Encore une longue journée, pour rejoindre la côte italienne et, qui se passe… et heureusement du vent. Mais les journées de 9h de nav, ce n’est plus pour moi.

Et il va falloir les enchainer, car mon fils a besoin de moi pour les travaux dans la maison qu’il a acheté récemment. Donc nous allons essayer d’abréger en temps le retour.

 Nuit au port de Nettuno, sans intérêt.

Mercredi 8 juin

Etape courte 27 miles.

Nous remontons la côte italienne, bordée de longue plages de sable, ce qui nous rappelle le Languedoc. Donc il n’y a rien à voir. Nous naviguons sur des fonds de sable avec 15-20m d’eau.

On appellera ça, des étapes de liaisons. Et en plus pas d’abri.

Je suis fatigué ! J’ai dormi 2 fois dans la journée.

Nuit au port de Porto turistica di Roma. Sans intérêt.

Jeudi 9 juin

Ce matin départ à 6h, car 60 miles à faire pour rejoindre l’ile de Giannutri, dans l’archipel toscan.

 

Jeudi 2 juin

Jeudi  2 juin

Tropéa, une ville typique perchée sur un rocher, comme Bonifacio et un magnifique port avec tous les services et un accueil chaleureux.

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Après avoir fait le plein de Gasoil, nous amorçons notre retour en naviguant le long des côtes italiennes.

Comme il y a peu de mouillages praticables car pas abrités des vents dominant de secteur W, nous ferons des étapes assez longues. Pour passer un peu de temps dans les iles pontines et toscanes.

Le soir mouillage devant le port de Cetraro, après 51 miles et 8h30 de nav

Vendredi 3 juin

Cetraro Acciarioli 56miles et 10h

Cap Palinuro

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Samedi  4  juin

Acciaroli Capri

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Moteur, un peu de voile. Quand nous arrivons devant Capri, que nous connaissons, les mouillages sont houleux, nous décidons de faire 17 miles de plus (soit 3h) pour arriver à Ischia, que je préfère. Oui, il faut savoir que nous avons déjà navigué dans cette région en revenant de Croatie en 2007. Et moi lors de l’aide au convoyage de  « Junco » le Dufour 41 d’un ami.

Nous ne regrettons pas ce choix et nous passerons 2 nuits à Ischia, sous le superbe château « Aragonese ». Au compteur  11 heures de navigation.

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Dimanche 5 juin.

Ce matin, visite de la ville et achats. Nous prenons une barque Taxi, facile, confortable et 6€ pour deux aller-retour. De nourriture pour nous et de « regali » (cadeaux) pour la famille et les amis, dont le fameux limoncello. Et des fleurs de câpres pour ceux qui aiment la bonne chair.

Notre Taxi !

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Et farniente l’après-midi. Comme c’est dimanche et que l’endroit est sympa, une multitude de gomone (bateaux pneumatiques). Viennent mouiller pour la journée. A partir de 18h la crique se vide et nous restons 5 bateaux pour la nuit.

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Samedi 28 mai

Samedi 28 mai

Départ vers l’ile Filicudi, en compagnie du bateau Elea. La journée commence mal, il y a un bon vent, mais la bride qui tiens le génois (voile d’avant), lâche, les coutures ont soufferts du mauvais temps et des  ultra-violets. Le génois se retrouve sur le pont. En secours nous mettons le solent (une voile de gros temps). Cela prend facilement 40 minutes mais la mer est maniable. Ça nous permettra de naviguer correctement car le vent est soutenu. Nous devrions arriver vers 20h.

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Pour s’occuper, car les longues navigations sont un poil monotones. Nadine lit et moi je travaille mes chants pour la chorale.

Le vent tombe, nous mettons le moteur et arrivons à 18h30.

Nous prenons une bouée de mouillage car la mer n’est pas calme. C’est rassurant et les vents tournent dans tous les sens.

Je monte au mat pour récupérer la drisse du génois. Pas besoin de manège, car avec la houle et à 14m de haut, je ne vous dit pas l’amplitude. C’est fait.

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Visite du village avec visite d’un site archéologique, de 4àà ans avant JC.

Demain m’attends une longue séance de couture, pour réparer le génois.

Apéro sur Hejana

Dimanche 29 mai

Un coup de vent nous prend au moment du petit déjeuner. Content d’être amarré à une bouée.

Couture et enfin à 11h30 le génois est opérationnel.

Départ de Filicudi après le repas en direction de Vulcano, qui est ma préférée. Navigation pendant 2h avec le Spi, ce qui nous fait arriver 1h plus tôt.

Encore une emmerde, au moment de mouiller l’ancre, le câble d’accélérateur casse, heureusement l’ancrage se fait normalement. Bricolage avec une ficelle pour assurer un départ intempestif si besoin dans la nuit. Nous verrons le sujet demain. Nadine est sidérée que l’on puisse faire fonctionner le moteur avec une ficelle (sur un bateau, on dit un bout, prononcer boute).

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Lundi 30 mai

Vulcano

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Les bains de boue sulfureuse, qui maintenant sont payants, même la montée au volcan est payante, nous avons fait ça il y à 22 ans, tout était libre. Ah ! Le tourisme. Les gaz sulfureux sortent même dans la mer (photo).

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Des bouches de gaz sulfureux sortent un peu de partout, des personnes s’assoient au dessus une serviette sur la tête et font leur inhalation pour les sinus et l’air ambiant est soufré. Nous le sentons jusque dans les bateaux.

Du bateau je vois qu’il y a un chantier naval sur l’ile. Je vais voir pour réparer le câble, et le patron à tous les câbles de différente longueur. Coup de chance. Il ne me reste plus qu’à effectuer le remplacement. Ça me prends toute l’après midi. Nadine fait « l’arpette » pour me passer les outils car je suis à fond de cale.

Récompense ! Apéro sur Eléa.

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Un mot sur cet équipage d’une cinquantaine d’année, fort sympathiques. ils ont acheté le bateau, un Passoa 47 d’occasion,  des chantier Garcia, pour faire un tour du monde. Mais avant ça, ils le ramènent en Bretagne.

Mardi 31 mai

En direction de Stromboli, Le volcan.

Qui fait parti des 7 iles habités des Eoliennes. Nous n’en ferons que 3 passant devant les autres qui ont bien sûr toutes un intérêt. La plus grande Lipari donne son nom aux iles qu’on appelle aussi Lipari.

Nous passons devant les carrières de pierre ponce de Lipari.

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A Lipari un musée qui vaut le détour, éventail des civilisations humaines témoin du passage de l’homme depuis la préhistoire.

Halte pour déjeuner à la cala Milazzese, ile de Panarea. Sur cette ile aucune voiture, que des triporteurs, marque Vespa.

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Pas de vent, ce qui nous surprend, on s’était habitué au gros temps, donc moteur toute la journée.

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Mouillage devant San Vicenzo à Stromboli.

Ce soir apéro d’adieu, sur Hejana, avec nos compagnons d’Eléa Patricia et Didier. Car demain chacun sa route, chacun son chemin (chanson !) en effet Eléa prend la direction de la Bretagne en passant par la Sardaigne, les Baléares, Gibraltar  etc.… et nous retour par les côtes Italiennes

Nous prévoyons de lever l’ancre à 3h 30 pour assister au spectacle des éruptions du Stromboli.

Mercredi 1 juin

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La photo de gauche est sombre, mais on voit les scories de l’éruption.

A  4h30 nous sommes à poste pour voir les éruptions. Mais le volcan n’a pas l’air en grande forme. Et ses éruptions environ toutes le 10mn ne sont pas très explosives, comme nous avons déjà eu l’occasion de le voir. Puis à 6h30 départ pour la cote italienne après avoir dit au revoir à nos amis.

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Navigation sous un ciel couvert, avec vent fort et pluie, jusqu’à Tropéa au nord du détroit de Messine.

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Mardi 24 mai

Mardi  24 mai

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Ce matin balade dans le village. Les façades des maisons sont peintes, ou ornés de céramiques aux motifs divers. L’intérieur de l’ile est très vert, avec de magnifiques jardins potagers très riches. Il y à des fouilles archéologiques (tombes ipogeiques)

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Nous sympathisons avec la bateau voisin « Eléa », et bien sûr apéro.

Mercredi 25 mai

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Départ pour Palerme.

A la marina Villa Igiea. Belle arnaque, car cher et pas de services. Demain nous partirons les pleins et les course faits.

Jeudi 25 mai

Direction Cefalù. La journée complète sur l’eau avec un bon vent et nous trouvons un abri à L’W de Cefalù. C’est tranquille, nous sommes seuls devant une grande plage de sable et le fons de l’eau à 3,5m sous le bateau.

Vendredi 26 mai.

Aujourd’hui le bateau Elea doit nous rejoindre au mouillage à Cefalù.

Ce matin, couture à refaire sur le génois (voile d’avant), qui à souffert lors de la traversée Sardaigne Ustica.

Puis nous faisons 4 miles pour aller mouiller devant Cefalù.

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Vers 17 h arrive le bateau Elea.

La mer est belle et nous allons passer une bonne nuit avant de traverser vers les iles Eoliennes et après avoir bu l’apéro avec le couple de Elea.

Vendredi 20 mai

Vendredi 20 mai

Journée banale avec course et repos à l’abri du vent. Le pied !

Samedi 21 mai

Le vent s’est calmé mais un Nord de passe de force trois à 5 à  10h 30, ce qui nous a permis de mettre le Spinnaker pendant 40mn.

Arrivée à Arbatax pour faire du Gasoil, avant la traversée de demain qui fera 176 miles nautiques.

Station fermée à 16h15

Dimanche 22 mai

Si la station n’ouvre pas, nous descendrons jusqu’à Villasimius, au sud de la Sardaigne, car possible de faire du gasoil.

Nous nous préparons à déjeuner, quand la station ouvre. Le déjeuner sera pour plus tard, vite au gasoil, car il n’y a pas d’horaire.

Nous allons déjeuner au Sud d’Arbatax, dans une baie abritée de la houle de nord levée par le vent d’hier.

Puis départ pour La Sicile

9h, pas de vent, mer d’huile, donc moteur grâce au gasoil. Repas en mer par mer plate, salade de riz pour caler les estomacs.

A 16h30 nous sommes à 50 miles (90km) et nous la voyons toujours. Des dauphins nous font un ballet. Heureusement car il n’y a rien à voir.

Le vent  de SE monte mais comme nous l’avons dans le nez, nous gardons le moteur.

La pression baise régulièrement, ce qui veut dire que nous allons avoir du vent.

A 23h, le vent nous permet de marcher à la voile, mais il nous faut changer de direction, car comme tout le monde le sait, nous ne pouvons avancer face au vent.

Nous devions aller à San Vito lo Capo, à l’extrémité NW de la Sicile, et nous allons, forcé par le vent sur l’ile de Ustica. C’est pas plus mal car nous n’y sommes jamais allés. Et la pleine lune

Lundi 23 mai

2h du matin

Les choses  se corsent …le vent annoncé et plus fort que prévu, mais il reste autant à parcourir que faire demi-tour, donc nous continuons. Ça risque d’être sportif.

Le vent monte à force 5, nous réduisons la toile Je vais faire un somme, car il faudra être en forme pour le reste de la journée.

4h. Nadine me réveille, le vent a encore forci, force 6 (40-50km/h) Nous réduisons la toile et la mer devient forte. Nadine va se coucher.

7h du matin le vent monte à force 7 et la mer commence à déferler. Je ne suis pas tranquille. Une vague nous couche, arrache le cagnard bâbord  (Toile de protection dans les filières sur l’arrière du bateau) et arrache une partie du sac de la bouée de sauvetage. Je demande à Nadine de rester coucher et de dormir si possible. Mais le bateau bouge dans tous les sens et parfois tape.

Il nous reste, 57 miles à faire et dans cette mer et ce vent, je me demande comment je vais tenir le coup pendant 7 heures. Les heures sont longues et stressantes.

En arrivant à 10miles le vent commence à faiblir comme prévu et tourne  au SW puis WSW. Je rentre la voile pour être plus coupe, mais je continue à me faire doucher.

Enfin nous arrivons à Ustica, le vent est tombé à Force 5, OUF ! mais la mer est la même.

187 miles au compteur et 29h30 de navigation.

Nous allons  au port, Cala Santa Maria, qui est un port à l’ancienne, avec 4 places pour les bateau de passage et où le mouillage de fait sur ancre. Les deux bateaux présents nous aident, car le vent souffle toujours.

14h 30.

Enfin repos. Je suis lessivé, c’est le cas de le dire. Repas un bon steak et un Châteauneuf du Pape.

Puis dodo.

Le soir un apéro dinatoire dans un bar et au lit pour pouvoir récupérer

NotreParcours

 

 

 

 

Mercredi 18 mai

 

Mercredi  18 mai

Depuis hier soir c’est décidé, ce matin nous partons direction Sardaigne Est. Le vent est tombé mais une brise de NE nous pousse vers le Sud. En fonction de la vitesse nous verrons quel sera notre point de chute. Un vent d’Est force 3 (15 nds=27 km/h ) nous est favorable. A 13h3à nous mouillons dans la cala Napoleotano au Nord de l’ile de Caprera située à l’Est de l’archipel de la Maddalena  en Sardaigne.

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Nous continuons notre route vers le Sud. Après 47 miles de navigation. Nous jetons l’ancre dans la Cala Sabina. (Voir Carte ).

18mai

A l’abri d’un vent de SE Qui va tourner dans la Nuit à WNW assez fort. Mais l’abri est bien protégé. Et nous dormons bien jusqu’au Matin.

Mais il faut partir car annonce d’un fort coup de vent de SW. Et vers le Sud ça devrait être meilleur.

 

Nous sommes sur la costa Sméralda (Photos)

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Ça devient difficile car le vent monte à 25Nds et rafales à 32. Passage du cap Figari

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de l’ile de la Tavolara

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A midi pour couper arrêt à l’abri d’une plage, la mer est peu agitée mais toujours autant de vent.

Nous reprenons la route sous voilure réduite, 1 ris dans la GV et 2 dans le génois et malgré cela nous faisons des pointe à 8 nds, ce qui est rare. Heureusement el vent pousse et notre vitesse réduit le vent apparent.
Ouf ! Arrivée à La Caletta, à16h30 bien crevés, car ça a été sportif. Pour Demain le vent est annoncé plus fort 35 rafales 45.

 Bien contents d’être attaché. Et demain journée cool.

19mai

Vendredi 20 mai

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Regardez la mer !